Les seniors mobilisés pour leurs retraites


« Sur 14 millions de retraité, quatre millions touchent moins de 900 euros par mois. » Voilà une des raisons qui poussent les  retraités à descendre dans la rue  dans une cinquantaine de villes françaises aujourd’hui pour réclamer une hausse des pensions et un renforcement de l’assurance maladie garantissant l’accès aux soins pour tous. Ils répondent à l’appel des sept syndicats principaux (CGT, CFDT, FO, CFE-CGC CFTC, UNSA, et FRG-fonction publique)

Dans un communiqué commun, ils affirment et revendiquent leur souhait de ne pas être les oubliés d’une crise qui les laisse au bord de la route, avec des revenus qui s’érodent alors que tous les tarifs ne cessent de croître.  Et selon eux,  le calcul des retraites n’est pas satisfaisant, « la revalorisation des pensions basée sur l’inflation est insuffisante pour maintenir le pouvoir d’achat des retraités, d’autant que trop de hausses ne sont pas prises en compte pour le calcul de l’inflation retenue ».

Lors des premiers rassemblements qui ont eu lieu dans la matinée, on comptait à Marseille entre 500 (selon la police) et 1.500 (selon les syndicats) personnes qui ont défilé avec des banderoles et pancartes demandant notamment «une retraite digne du 21e siècle».
A Toulouse, ils étaient entre 600 et 3.000. Une délégation des sept organisations syndicales à l’origine de cette journée  a été reçue à la préfecture après s’être rendue au siège de l’UMP. «Avant de remettre les retraités au travail, de faire travailler les vieux, il faudrait s’attacher à donner du travail à ceux qui sont au chômage» a déclaré Hubert Dandine, secrétaire des retraités CGT Haute-Garonne. Ils étaient entre 600 et 1.500 à Bordeaux, entre 80 et 150 à Reims, entre 80 et 200 à Nancy et environ 400 à Avignon.

Cette journée nationale de mobilisation laisse présager une année 2010 mouvementée sur le thème des retraites. Les syndicats et partis politiques de gauches appellent d’ores et déjà les français à se mobiliser le 23 mars pour exprimer leur refus de l’allongement de l’âge de la fin de la vie professionnelle.

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« Staline a remplacé Jaurès »

Geneviève Tapié (Rien à voir avec Bernard)

Geneviève Tapié (Viticultrice, présidente de l’Assemblée des femmes, observatoire de la parité du Languedoc-Roussillon)

« En vérité, je me sens profondément peinée et blessée par cette décision. C’est un jour triste pour le Parti socialiste. Et qu’on arrête de nous parler de réintégration ou de réconciliation. Tout cela, c’est du bla-bla. Comme Saint-Thomas, je ne crois que ce que je vois. Vous savez, dans l’Hérault, je ne suis pas connu pour être une courtisane, au sens propre du terme, quand j’ai quelque chose à dire, je le dis. Toute cette histoire n’a pas de sens depuis le départ. Alors que nous nous étions parfaitement pliés à la procédure (déposition des candidatures, constitution de la liste…), certains se permettent du jour au lendemain de nous exclure. Aujourd’hui Staline et Béria ont remplacé Jaurès et Blum et encore je pèse mes mots. Et cela, les électeurs l’ont bien compris… Il suffit de voir le nombre de messages de sympathie et de soutien que j’ai reçus depuis hier soir pour le comprendre. Je pense sincèrement que Georges Frêche est une victime de la terreur politique imposée par Martine Aubry. Si les prochaines élections ne lui sourient, il ne faudra pas s’étonner. Cela sera bien fait pour elle ».

Propos recueillis par Sylvain Clement

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Repli sans précédent du commerce mondial

Le directeur de l'OMC, Pascal Lamy

De passage à Bruxelles ce mercredi matin, Pascal Lamy, directeur de l’OMC (organisation mondial du commerce), a créé la surprise en annonçant une chute des échanges internationaux de 12% en 2009. Le chiffre est plus mauvais que prévu, l’organisation l’ayant précédemment estimé à 10%. C’est le plus fort repli des échanges commerciaux internationaux depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, a indiqué M. Lamy. Il a toutefois nuancé le chiffre, en déclarant qu’il y a « indéniablement une reprise » de l’économie.

Même s’il est sans précédent depuis 1945, ce repli de l’économie internationale n’est « pas une surprise » pour Armand Chanel, sociologue et économiste à l’université Pierre Mendès-France de Grenoble. « L’élasticité du commerce international par rapport à la production est supérieure à un », explique t-il, « ce qui veut dire que quand l’économie va bien les échanges internationaux vont très bien, mais que si elle baisse, ils chutent encore plus. » Pas étonnant, donc, qu’en ces temps de crise économique le repli du commerce mondial soit si prononcé.

La cause est à trouver dans la crise de la production mondiale et la récession des grands pays industrialisés, mais aussi dans les habitudes d’achat des citoyens lambda. Touchés par le chômage qui, à l’échelle mondiale, bat des records, les consommateurs réduisent leurs dépenses, en coupant en premier lieu dans les dépenses secondaires : « la chaîne stéréo fabriquée au Japon, le jean cousu au Maghreb, en pâtissent », illustre Armand Chanel. Des produits qui sont liés aux importations et exportations.

Pour Pascal Lamy, la solution est claire : il faut relancer le cycle de Doha, ces négociations internationales visant à favoriser le libéralisme des échanges commerciaux mises en stand by en 2006 pour cause de mésentente entre nations. « Il est économiquement impératif de conclure les négociations du cycle de Doha cette année », a ainsi lancé M. Lamy. En janvier 2010, il estimait à 80% le travail achevé pour arriver à un accord. Le problème, c’est que, comme l’explique Armand Chanel, « il faut que 100% des participants soient d’accord » : or, des pays comme le Brésil, l’Inde ou la Chine, en bonne santé économique, ne ressentent pas le besoin de revenir à la table des négociations.

D’ailleurs, plus tôt dans la semaine, Pascal Lamy avait déclaré que les divergences et les incertitudes étaient encore trop vives pour songer à organiser une réunion de ministres qui déciderait de la reprise ou non des négociations du cycle de Doha.

Nicolas Bégasse

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Charasse : mitterrandiste toujours, et ami de Sarkozy parfois

Maire, député, conseiller régional, ministre du budget, conseiller de François Mitterrand à l’Elysée. Michel Charasse, tout fraichement nommé au conseil constitutionnel, est familier du cumul des mandats. Décocheur de formules féroces, surnommé « le Coluche de bercy », il avait fait partie en 2004 de la sélection du prix de l’humour politique pour avoir lancé, à propos du maire de Bègles qui venait de célébrer un mariage d’homosexuels: « Mamère Noël est une ordure ». Cet auvergnat de 69 ans, dont les bretelles et la rondeur a fait la joie des photographes, est un vieux routier du socialisme puisqu’il a adhéré à la SFIO à l’âge de 21 ans. Mais Michel Charasse c’est d’abord un style politique atypique marqué par un franc-parler, un humour débonnaire et un mitterrandisme inébranlable.

http://www.dailymotion.com/video/x90ve6_portrait-de-senateurmichel-charasse_news

En 1981 il devient conseiller de François Mitterrand, et est présent auprès du président pendant la quasi totalité des deux septennats. Il en devient très vite le confident. Cette amitié est aujourd’hui encore bien présente dans la vie du Vice-président de l’institut François Mitterrand. En 1997, il publie « Pensées, répliques et anecdotes de François Mitterrand », qu’il réédite en 2006, à l’occasion du dixième anniversaire du décès de l’ancien chef d’Etat. Michel Rocard qui avait osé, en 1998, mettre en doute l’honnêteté de l’ancien président, s’est vu qualifier par le turbulent sénateur de « petit gris, fripé, triste et raté ! ».

Mais au delà se son amitié mitterrandienne, on retient de Michel Charasse ses passages au ministère du budget. C’est lui qui remet en selle l’ISF, ex-IGF abandonné par la droite en 1988, et réussi à obtenir de la part des juridictions américaines, des indemnisations à la hauteur du préjudice causé par l’échouage de l’Amoco-Cadiz sur les côtes françaises en 1978. Suite aux scandales de financements occultes des partis politiques qui ont émaillés les années 80, il fait adopter une loi instaurant plus de transparence dans l’attribution des marchés publics. Plus récemment il fit campagne pour le non au référendum sur la constitution européenne en 2005 au côté de Laurent Fabius.

Le mitterrandisme c’est une chose, le socialisme s’en est une autre ! Chez Charasse, la couleur politique ne s’est jamais affichée comme un signe de reconnaissance, comme il aime à le rappeler : « Mitterand m’a enseigné que la pire chose dans la vie politique c’est le sectarisme ». La leçon est bien apprise, non sans conséquences. Sa popularité à gauche prend ainsi un coup sérieux lorsque, entre les deux tours de la présidentielle de 2007, il reçoit, dans sa mairie de Puy-Guillaume le candidat de la droite Nicolas Sarkozy. Après le second tour des élections présidentielles il avouera même : « j’ai voté Royal mais ça m’a coûté ». En 2008, il est suspendu du parti socialiste pour avoir soutenu un candidat dissident à la présidence du conseil général du Puy-de-Dôme.

http://www.humour.com/videos-comiques/videos.asp?VIDVideo=10942

« Je ne suis pas le frère d’Eric Besson », se défend tout de même  le sénateur-maire. Le futur président expliquera quant à lui : « J’ai beaucoup d’amitié pour Michel Charasse depuis longtemps ». Plus précisément depuis la cohabitation de 1993, lorsque Nicolas Sarkozy lui succéda quasiment au ministère du budget, une fois la droite arrivée à Matignon : « Il était l’homme de Balladur, j’étais, avec Védrine, celui de Mitterrand. Nous sommes devenus tout naturellement amis », explique Charasse. Pendant deux ans, ils ont  déjeuné ensemble presque chaque semaine dans le petit appartement de fonction dont disposait Michel Charasse à l’Elysée, quand ce dernier veillait Mitterrand alors souffrant d’un cancer. En 2009, Nicolas Sarkozy, lui propose une nomination au conseil constitutionnel.  « Il m’a fait part de ses intentions, il y a pas mal de mois. Il m’a demandé si cela me plairait et je lui ai dit oui », avait alors raconté le 22 décembre dernier le sénateur, lors de Questions d’Info LCP/France Info/AFP.   Dans une vidéo de Public Sénat, publié hier il expliquait:  « Je pensais bien que cela ne se ferait pas, je m’étais fait à l’idée. Mais il m’a appelé ce matin. Il m’a parlé de 45 choses différentes. Il ne m’a pas donné de détails », peut-on l’entendre expliquer à Michel Mercier. Le sénateur du Puy-de-Dôme précise qu’il a tenu à mettre Nicolas Sarkozy à l’aise et qu’il lui a dit : « Si tu ne peux pas l’honorer [cet engagement, ndlr], je n’en ferai pas une maladie et je n’en mourrai pas. Simplement, fais attention à la nomination, à bien équilibrer les choses » (…) « Je lui dis ‘tu ne veux pas de femmes ?’ Et il m’a répondu ‘ça ne fait rien' ».
Michel Charasse explique finalement qu’il était tellement convaincu que cette nomination n’aurait pas lieu qu’il était en train de monter une mission à Haïti comme rapporteur budgétaire. La promiscuité  aura donc finalement servi, même si Michel Charasse insiste : « Mon projet de nomination n’est la contrepartie de rien et personne ne m’a demandé de lien d’allégeance ni de jurer sur les saintes tables ou les saintes écritures de l’Elysée ».

Fatima Rougi

PARCOURS POLITIQUE

Depuis 1977 : maire de Puy-Guillaume

1979 – 1987 : conseiller régional d’Auvergne

1981 – 1988 : sénateur du Puy-de-Dômeµ

1982 – 1988 : conseiller auprès du Président de la République

Depuis 1988 : conseiller général du Puy-de-Dôme pour le canton de Châteldon

1988 – 1992 : ministre délégué chargé du Budget

1992 – 1995 : conseiller auprès du Président de la République

1992 – 2010 : sénateur du Puy-de-Dôme

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« J’en veux à Martine Aubry »

Gérard Garossino

Gerard Garossino (vice-président du Conseil général du Gard) :

« Je suis désolé parce que j’estime que le PS parisien est totalement déconnecté de la réalité du terroir. Les militants se sont pourtant clairement prononcés, pour 90 % d’entre eux  en faveur de Didier Codorniou (ancien rugbyman et élu socialiste du Languedoc-Roussillon) et Georges Frêche. Il est aberrant de voir que l’on puisse bafouer à ce point le vote des militants en prenant ce type de décisions. Je constate qu’il y a deux poids, deux mesures dans cette affaire. Au moment des élections sénatoriales, existait une liste dissidente au PS qui elle n’a jamais été sanctionnée. Alors pourquoi s’en prendre à nous ? On n’a tué personne à ce que je sache. Tout cela n’est en fait qu’une mascarade qui je vous rassure ne m’empêchera pas de dormir puisque Georges Frêche va de toute évidence l’emporter haut la main. Les Parisiens auraient quand même pu trouver un vrai motif plutôt que de se rabattre sur le pseudo-dérapage à propos de la « tronche pas catholique » de Monsieur Fabius. Chez nous, c’est une expression que l’on emploie dix fois par jour. Ce n’est en aucun cas une attaque personnelle. Martine Aubry, s’en rendra compte plus tard, mais elle vient de faire une grave erreur. Je lui en veux et je peux vous dire que si jamais elle devient notre candidate aux prochaines élections présidentielles, la région Languedoc-Roussillon sera se souvenir de cette mise à l’écart de cinquante-neuf personnes, membres du parti ».

Propos recueillis par Sylvain Clement

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La blogosphère se déchaine sur Aubry et le PS

Georges Frêche n'a pas fini de faire parler de lui au PS

Si la blogosphère est plus centrée sur l’affaire Soumaré, elle a évidemment réagi à l’exclusion des 59 colistiers de Frêche. Et Martine Aubry et le PS en prennent pour leur grade.

« Autoritarisme exagéré », « pari risqué », « gestion incompréhensible »… L’avantage avec les blogs, c’est qu’on n’y manie pas la langue de bois. Sur le dernier rebondissement autour de Georges Frêche, les blogueurs se déchainent sur Martine Aubry, coupable de tous les maux socialistes du moment. « Si ce n’est pas de la magouille, cela y ressemble. Martine Aubry joue avec le feu et fait preuve d’un autoritarisme exagéré », s’emporte Michel Morhain, blogueur et militant socialiste des Yvelines. Mais si la leader socialiste est la cible des critiques, la stratégie « incompréhensible » du PS est également dans le collimateur des blogueurs. Comme l’explique le blog du comité local désir d’avenir Castelnau-de-Médoc (ouf), exclure les socialistes de la liste de Frêche a du sens, mais la raison invoquée beaucoup moins. « Claude Bartolone, pour justifier l’exclusion durant deux ans des colistiers socialistes de Frêche, déclare : « C’est le prix à payer si on veut réussir nos primaires. » Les primaires sont un processus encore vague qui devrait servir à désigner le candidat PS ou de gauche à la présidentielle de 2012, à priori rien à voir avec le dérapage de Georges Frêche, il me semble. »

Le blogueur Mathias s’interroge également sur l’utilisation du terme « primaire », en le présentant comme une « bourde » de Claude Bartolone. Selon Mathias, le mot ne renvoie pas à 2012, mais bien aux élections régionales. « Les primaires ont permis de désigner Frêche comme candidat favori des militants, bien que non-affilié au PS. Après ses frasques verbales qui ont conduit à la création d’une liste alternative, est-ce une façon d’effacer la légitimité du vote des primaires en supputant qu’elles se passent en ce moment même ? »

Bref, sur la blogosphère on s’interroge et on s’inquiète de ce PS sans ligne directrice. Un sentiment exprimé par Philippe Palat, habituel éditorialiste du Midi Libre. « Quelle pantalonnade ! Quel spectacle ubuesque que celui d’un parti incapable de choisir une ligne et fixer un cap. A peine faite l’annonce d’une punition qu’Aubry et les siens voudraient exemplaire, souffle déjà le vent nouveau, béat et optimiste de la réconciliation. »

Allain Jules, historien et militant socialiste, estime d’ailleurs que la stratégie de Martine Aubry fait une grande gagnante : Ségolène Royale. C’est le sens de son billet intitulé, « PS : ils reviendront en courant vers Ségolène Royale. » Sa thèse ? Les reculades successives de la direction du parti ne pourront qu’inciter les militants à se tourner vers une valeur sûre. L’ancienne candidate aux présidentielles ne devrait donc pas tarder à revenir aux affaires.

Nicolas Lemonnier

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Ligue des Champions : Bordeaux, favori ou outsider ?

Ouest France DR

Les Girondins de Bordeaux jouent ce soir leur huitième de finale aller de la ligue des Champions chez l’Olympiakos le Pirée, un habitué de la compétition. Sortis premiers de leur poule devant des clubs comme la Juventus de Turin ou le Bayern Munich, les joueurs de Laurent Blanc ont certes survolé la phase préliminaire, mais cette facilité n’est en rien un bulletin de qualification…

Pour Blanc, ancien champion du monde en 1998 et vainqueur de l’Euro 2000, les Français ne font pas figure de favoris : « l’Olympiakos fait partie des clubs qui ont l’habitude de ce genre de rendez-vous. On était satisfait au tirage au sort parce qu’on craignait un club plus huppé mais les joueurs, l’entraîneur et les supporters d’Olympiakos ont fait la même remarque en tombant sur Bordeaux. Les deux équipes ont autant de chances de se qualifier ». Si le discours semble flirter avec l’intox ou la langue de bois, le club grec reste une belle équipe, fort complémentaire selon lequipe.fr.

Devant, comme derrière, les joueurs hellènes sont relativement méconnus, mais il émerge de ce collectif sans faille quelques individualités, comme le très technique Enzo Maresca, le défenseur suédois Olaf Mellberg et surtout, le redoutable attaquant brésilien Diogo Luis Santo, observé de près par Arsenal ou la Fiorentina. Cependant, Diogo ne devrait jouer qu’au retour, comme l’ancien joueur du CSKA Moscou Dudu et l’international argentin Galletti, blessés depuis le week-end dernier.

Un gros manque, comme le prouvent ces vidéos :

Les Girondins pourraient donc creuser l’écart dès ce soir, tout en sachant que le match retour aura lieu au stade Chaban-Delmas. Mais avant tout, devant le public bouillant du stade Karaiskaki, les Girondins devront  imposer leur présumée mainmise technique, pour ne pas s’exposer au style physique des joueurs hellènes.

Pierre Laurent

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